Journal d'un album

Dessinateurs :



Scénaristes :



Éditions :

L'ASSOCIATION

Collection :

Ciboulette

Sortie :
ISBN : 2909020347

Résumé de l'album Journal d'un album

Alors qu'ils travaillent sur le troisième tôme de Monsieur Jean, Dupuy et Berberian se lancent dans un journal qui devrait à la fois les motiver et témoigner de leurs angoisses de créateurs. Dans les pages de cet album on assiste aux rencontres, aux questions par rapport à la création, à ces pas qui mèneront progressivement vers la planches et cet album qui se profile à l'horizon.

Par Fredgri, le NC

Notre avis sur l'album Journal d'un album

Si vous êtes un fan de Monsieur Jean, du trait de Dupuy et Berberian alors jetez vous sur ce petit bijou. En effet au détour de chaque page on retrouve Jean, on reconnait ses amis, mais surtout on découvre deux auteurs qui racontent l'envers du décor, leur angoisses vis à vis de leur travail. J'ai beaucoup accroché à cette approche car elle est finalement très intimiste, tendre, elle désacralise l'auteur pour lui rendre cette dimension humaine qu'on a tendance à oublier bien facilement. Je ne vois pas vraiment quoi rajouter, cet album parle par lui même et demeure encore à mes yeux un de mes bons moments de lecture.

Par , le

Nos interviews liées

Alexandre Astier et Steven Dupré

Sceneario : bonjour,
bon ça va être dur d'être original et je suppose qu'on vous a posé un certain nombre de fois les mêmes questions !
Astier :
Oui et j'y ai répondu un certain nombre de fois (rires: )

Sceneario : C'est la première fois que vous venez à Angoulême ?
Astier :
Oui, c'est la première fois effectivement. Cela ressemble aux stands de l'Apple Expo.
Dupré : Pour moi aussi, c'est le premier Angoulême mais j'ai déjà fait beaucoup de salons en Belgique. Ce qui m'étonne ici, c'est de voir le nombre de bandes dessinées qui n'est pas traduit en néerlandais.

Sceneario : Il y a une différence par rapport aux salons du cinéma, télé, ...
Astier :
De ce que j'ai vu aujourd'hui, ce qui est curieux, mais je pense que c'est certainement propre à ici, c'est de voir les "grandes maisons" disséminées en bunkers [...]

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