JOJO
La Ballade Des Quatre Saisons

Jojo traverse l’année au rythme des saisons qu’il aime bien associer à des bruits ou à des couleurs. Ainsi le bruit du vent dans les feuilles et les marrons qui tombent au sol, c’est le bruit de l’automne.
Le problème c’est que l’été.. le vent souffle aussi et qu’il a une fâcheuse tendance à faire le même bruit. Heureusement que Mamy est là pour lui expliquer qu’il y a d’autres différences plus claires pour ne pas se tromper entre les saisons. Pour ça, Mamy est très efficace.. d’ailleurs, débordant d’enthousiasme, il lui arrive même de faire des grosses gaffes. Jojo, bras et jambe dans le plâtre, en sait quelque chose !
Enfin, telle Mamy tel Jojo et les gaffes vont bon train jusqu’à casser le robinet de la cour de récré.
Ah la la…quelle famille !

Par MARIE, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur JOJO #14 – La Ballade Des Quatre Saisons

Toujours aussi mignon, Jojo tome 14 arrive pour la rentrée scolaire et offre un adorable calendrier illustré par André Geerts. Ce petit personnage est de plus en plus attachant même si les albums ne sont pas toujours égaux.
Les bons mots de Jojo sont naïfs et tendres et on sourit spontanément à la lecture du dialogue. De toute façon, il faut reconnaître que le dessinateur sait y faire pour nous charmer et personne ne peut résister devant la bouille de Jojo ni même des autres enfants croqués par l’auteur. Le dessin est spontané et frais. Cet album est un régal.

Il n’y a pas de réelle histoire dans cet épisode mais plutôt des minis récits qui laissent libre cours à l’imagination du dessinateur. Il n’y a pas de musique non plus mais quand même un Vivaldi s’accorderait parfaitement à l’ambiance de l’album. Tout en douceur et en drôlerie, il n’y a que du bonheur à lire ou à regarder.
Les couleurs de cet album sont moins vives que d’ordinaire, c’est plus acidulé, avec un réalisme de plus en plus réussi. De quoi craquer et céder à nos chères têtes blondes devant tant de candeur .. 😉 – Il y a un concurrent toutefois : Le Chat Botté de « Shrek », assez inégalable. Mais pas d’inquiétude pour Jojo, son naturel lui donne des ailes –
Inutile d’ajouter que cet album est une lecture dont il ne faut surtout pas se priver et que comme d’habitude, il ne manque rien, pas même la petite larme à la fin, celle qui fait fondre la glace du dernier des résistants. Câlins et bisous sont au programme.

Par MARIE, le 7 septembre 2004

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