Goudard et la parisienne

Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

DARGAUD

Sortie :
ISBN : 2205043714

Résumé de l'album Goudard et la parisienne

Ce recueil rassemble les trois derniers albums de Goudards (« la Parisienne », « Goudard et la Parisienne » et « Goudard à de la chance ») Ce Goudard est un gamin d’une quinzaine d’année qui vit chez ses parents en région parisienne. Parti en vacances à la campagne il rencontre la belle Valérie elle aussi en vacance chez son oncle. C’est tout de suite le coup de foudre… Ensuite ils s’installent ensemble, trouvent tant bien que mal du boulot et commencent leur nouvelle vie d’adulte.

Par Fredgri, le NC

Notre avis sur l'album Goudard et la parisienne

Je ne connaissais pas Berroyer le scénariste et franchement j’ai adoré ! c’est truculent ! Finalement cet album ou plutot « ces » albums ne se lisent pas vraiment pour leurs histoires mais plutôt pour leurs situations. A écouter ces gamins blaguer sur les filles j’ai l’impression de me retrouver 15 ans en arrière à ricaner bêtement avec mes copains ! C’est terriblement bien vu, très juste, Berroyer nous pond la une série de bons moments qui font réellement plaisir a lire ! Ce qui est aussi très curieux c’est de suivre l’évolution de Gibrat, le premier album date de 83 et le dernier de 87, c’est étonnat de voir son dessin, tout d’abord plus caricatural, qui devient plus réaliste à la fin, plus proche de ce qu’il deviendra plus tard. C’est un bon album à lire pour se faire plaisir, bourré de bonnes choses.

Par , le

Nos interviews liées

Gibrat s'en va en guerre

Sceneario : Tout d’abord, pouvez-vous nous faire un (petit) résumé de votre long parcours ?
Jean-Pierre Gibrat : Je suis né en 1954. J’ai vécu en région parisienne jusqu’à l’âge de 23 ans dans le 92, qui était un coin assez modeste à l’époque contrairement à maintenant. Je vis maintenant dans l’Eure. J’ai débuté dans le métier par des dessins de presse puis j’ai arrêté, influencé par Mulatier. J’ai repris des études d’art plastique avant de me lancer dans la BD en 1977. Mais j’ai finalement dû continuer à faire aussi du dessin de presse jusqu’au Sursis car mes droits d’auteur ne me permettaient pas de vivre correctement. Le Sursis a tout changé. Ça m’a surpris car cela faisait vingt ans que je faisais de la BD. J’avais bonne presse mais les tirages étaient toujours modestes [...]

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