GIPSY #2 Les feux de Sibérie

voir la série GIPSY
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DARGAUD

Genre :

Anticipation

Aventure

Sortie :
ISBN : 2882570341

Résumé de l'album Les feux de Sibérie


A l’échangeur de Zigansk en Sibérie, nœud stratégique de la C3C, la situation est plutôt désespérée.
Assailli par les partisans du Tsar et menacés par les hordes de Mongols, ce carrefour autoroutier est dans l’attente de secours.
La Selmer qui détient le monopole du transport routier propose son aide en envoyant des armes et du personnel.
De son côté, Tsagoï le Gipsy a atteint l’enfer blanc de la Sibérie à bord de l’ « étoile du gitan » en compagnie de sa sœur et de la « sorcière ». Cette dernière profite d’un moment de repos pour s’emparer du camion et de son chargement d’armes.
Abandonnés en pleine zone sauvage et capturés par les guerriers mongols de la horde d’or, le Gipsy et sa soeur parviennent à s'échapper tout en sauvant d’une mort certaine le jeune Tsar Yvan le Magnifique.
Ayant été rejoints par une troupe de tsaristes, ils convergent vers l’échangeur de Zigansk pour y donner l’assaut.
 

Par Phibes, le NC

Notre avis sur l'album Les feux de Sibérie


Malgré un climat à changer un homme en glaçon en un rien de temps, Tsagoï le Gipsy, le bouillonnant gitan, a le sang chaud. Jovial, un rien dépravé, il paye agréablement de sa personne quand le moment s’en fait sentir surtout quand la partenaire est bien proportionnée.
Pareillement, adepte du couteau et de la bastonnade, il ne se démonte pas quand il s’agit de s’attaquer à fort parti.
Ses ardeurs sont toutefois modérées ou amplifiées selon les cas quand sa petite sœur, au caractère affirmé, est au centre des débats.
A partir de dessins efficaces et bien colorés, d’un scénario très linéaire et énergique, les auteurs nous transportent dans une région désertique et glacée de la Sibérie où semblent converger un grand nombre de groupuscules.
Action, humour et un zeste d’érotisme sont les ingrédients de cet album qui en font un mets à apprécier sans aucune retenue.
 

Par , le

Les albums de la série GIPSY

Nos interviews liées

Ghost Money : une vision prémonitoire de la géopolitique actuelle

Sceneario.com : Dans votre série Ghost Money, dès le premier tome paru en 2008, vous évoquez des thématiques qui se sont brutalement matérialisées dans notre actualité : attentats djihadistes, cyber-surveillance, Islam des Lumières... D'où vous est venue cette vision prémonitoire ?
Thierry Smolderen : Ghost Money est une bande dessinée d'Anticipation. Elle est construite à partir des forces en présence : les djihadistes, les dictatures et les Etats-Unis. Elle veut montrer que nul bord n'est le bon, que nul ne détient la vérité et n'a raison.
Elle est nourrie des événements des années 2000, de la politique du pire qui a surgi au grand jour au lendemain du 11 septembre 2001. A cette époque, j'avais un regard très critique sur ce qui se mettait en place : la politique du mensonge de Bush, la surveillance électronique, etc [...]

Lire la suite ›

Interview vidéo d' Enrico MARINI à la galerie du 9° Art

Interview vidéo d' Enrico MARINI à la galerie du 9° Art, réalisée en Octobre 2009.
Interview réalisée par FEF pour Sceneario.com. [...]

Lire la suite ›

Interview Bertail & Smolderen

Sceneario : C'est votre deuxième collaboration. Avez-vous utilisé les mêmes méthodes de travail ?
Bertail :
Non, je ne pense pas qu'on puisse dire ça. A la première collaboration (l'enfer des pelgram, Delcourt) le scénario était déjà écrit et les éléments déjà mis en place. On a un peu essuyé tous les plâtres avec cette première série.

Sceneario : Et cette fois, vous avez travaillé plus en amont avec le scénariste ?
Smolderen :
Je l'ai écrit en flux tendu en dialoguant constamment avec Dominique, et en tenant compte de ses remarques et de ses envies. C'est un travail de collaboration vraiment très très proche. On passe beaucoup de temps à discuter de chaque scène. Dominique a des tas d'idées que j'essaye d'intégrer.

Sceneario : Avant cette interview, j'ai pu voir les originaux qui étaient exposés à la galerie Arludik [...]

Lire la suite ›

Rencontre avec Enrico Marini

Sceneario : Comment êtes-vous venu à la bande dessinée ?
Marini :
J'habite dans la Suisse alémanique et la bande dessinée ne fait pas partie de la culture. J'ai eu beaucoup de chance d'avoir une famille italienne et d'avoir passé beaucoup de mes vacances en Italie. J'aimais les bandes dessinées et ma grand-mère m'en achetait. Je lisais des fumetti (petits recueils en noir et blanc italiens). J'achetais aussi des Superman et des Batman dans les kiosques.

Je n'ai découvert la bande dessinée franco-belge qu'à l'âge de 12/13 ans, à part Astérix et Tintin que je connaissais depuis longtemps et qui faisaient partie de mes préférés, bien avant les comics. C'étaient des classiques on les trouvait même en Allemagne.

Je dessinais aussi de mon côté parce que j'aimais les dessins animés japonais. Je les suivais, un peu, par le club Dorothée qui était aussi diffusé en Suisse et j'essayais de recopier ce que je voyais [...]

Lire la suite ›