GHOST IN THE SHELL
Human-error-processor

La vie reprend son cours à la Section 9, une unitié spéciale d’intervention dirigée par Aramaki et menée désormais sur le terrain par Bato depuis la mort du major Motoko Kusanagi. Le Pupput master à laissé des traces dans les esprits des uns et des autres. Et on le soupçonne de nouveau quand des individus en mort clinique se remettent à vivre et à agir bizarement. En fait la section 9 avec Togusa et Bato découvrent que certaines personnalités ont des implants qui permettraient de les guider à distance.
C’est dans se contexte que Kusanagi, qui se fait appeler Chroma renoue le contact avec ses anciens équipiers, car elle enquête sur la même affaire. Et le nombre d’affaires où des individus totalement différents se mettent à agir comme des criminels. Là encore l’ombre du Puppet master plane.
Cependant, certaines choses ne changent pas, comme la Section 6, sortes de barbouzes toujours prêtes à se mouiller dans des affaires scandaleuses et surtout prêtes à en découdre avec les hommes d’Aramaki.

Par eric, le 1 janvier 2001

Notre avis sur GHOST IN THE SHELL #1.5 – Human-error-processor

Ce Ghost in the Shell 1.5 fait la transition entre Ghost in the shell ( deux tomes dans la collection Akira chez Glénat) et sa suite légitime qui se nomme Man Machine Interface (deux tomes également dans la collection Akira). Cet album, lui rejoint la collection Seinen où l’on peut trouver Gunnm : Last Order, mais à l’instar de ce dernier il bénificie, tout en étant dans un petit format, d’une couverture cartonnée. De plus, cette première édition dispose d’un CD-ROM qui permet de  se plonger dans l’univers de Masamune Shirow.
Ce tome, est composé de petites histoires sans liens apparants entre elles, mais qui se suivent dans leur chronologie. Même si le personnage de Motoko plane sur cet album, celui-ci est plus centré sur les enquêtes de la Section 9 et cela fait plaisir de voir un personnage comme celui de Togusa plus mature et sûr de lui. Chose étonnante, le portage du dessin de Shirow sur ce format plus petit que les précédents ne nuit pas à la lisibilité, bien au contraire. L’auteur alterne les plans fourmillant de détails avec d’autres très dépouillés centrés sur les personnages. Son style et sa maitrise du techno-design est omni présente et c’est un vrai régal pour les yeux. Et on retrouve son habitude de coloriser les planches liminaires des histoires composant l’album. Le résultat est très réussi et ce tome 1.5 parvient à estomper la déception que j’avais ressenti à la lecture de Man Machine Interface et son dessin 3D.
Certes les histoires de Masamune Shirow, depuis qu’il s’est lancé dans l’ère Ghost in the Shell, sont compliquées, font appel à des notions complexes et sont parsemées d’annotations,  peuvent rebuter un grand nombre de lecteur. Mais par ce soucis du détail, il confère à son oeuvre une cohérence et pourrait même servir ébaucher une mythologie de l’univers de Ghost In The Shell.

Par Eric, le 16 décembre 2006

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