GASTON
La saga des gaffes

La guerre des parcmètres fait rage. L’agent Longtarin en est surtout la première victime.
Quant à Prunelle, il se désole de ne pas pouvoir faire signer ces fameux contrats à Mr De Maesmeker.

Par berthold, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur GASTON #14 – La saga des gaffes

Je considère ce tome 14 comme le vrai dernier album de la série Gaston Lagaffe. Les suivants ne sont que l’occasion d’éditer des gags et dessins inédits. 

Comme toujours, les gags font mouche. A chaque fois, je ne peux m’empêcher de rire. 
La guerre des parcmètres est une des "guerres" que j’aime beaucoup chez Gaston.  Gaston (Franquin) arrive à chaque fois à trouver une idée géniale pour soit se débarasser de l’affreux mange-fric, soit d’arriver à le détourner de sa fonction principale (cela devient un distributeur de chewing-gum, un abri à oiseaux, un puching-ball,etc…). Le tout au grand dam de Longtarin qui en fait les frais (sauf une fois, où c’est lui qui coince Gaston avec le panneau de stationnement interdit doublé d’un parc-mètre). Les mimiques de Longtarin font penser à Louis de Funès (Il aurait été parfait dans le rôle). 
Franquin dénonce aussi les méfaits du tabac (alors qu’au départ Gaston fumait), il milite pour Greenpeace (Gaston luttant pour interdire la pêche à la baleine). 
Mais, comment raconter comme ça : 48 pages de très bons gags ? C’est impossible. il vaut mieux se ruer sur le Gaston 14.

Et comme toujours aussi, le dessin de Franquin fait mouche à chaque coup. Déjà, rien que pour ça, ça vaut le coup d’oeil.

Allez, une petite gaffe pour la route ? Regardez donc l’extrait .

Par BERTHOLD, le 7 mars 2007

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