DOLLS KILLER #2 Tome 2

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

SOLEIL

Collection :

Fiction Serial Killer

Genre :

Fiction

Polar

Sortie :
ISBN : 9782302006430

Résumé de l'album Tome 2


Le tueur que Juliette Desanges a descendu... aurait-il encore frappé !?! C’est en tout cas ce que veut laisser croire celui qui a déposé sur la scène d’un nouveau crime les mêmes indices qu’on retrouvait auprès de ses victimes. La jeune lieutenant, malgré l’assurance qu’elle affiche, a donc du souci à se faire. Et ce n’est pas les remarques qui lui sont souvent faites par ses collègues (comme quoi elle a parfois la gâchette facile lorsqu’il s’agit de mettre un terme à une « affaire ») qui vont la rendre plus zen. Car ce nouveau meurtre barbare va être suivi par d’autres, et parce que le rituel respecté par le nouveau tueur en série qu’elle traque désormais semble baliser une route qui mène jusqu’à elle...
 

Par Sylvestre, le 01/11/2009

Notre avis sur l'album Tome 2


Elle est un peu passée inaperçue, sans doute parce qu’elle est sortie à l’aube des vacances d’été 2009, mais cette bande dessinée, le tome 2 de Dolls killer, dégaine quand même des atouts qui méritent l’attention des amateurs de séries policières un brin noires et aux parfums morbides...

Les décapitations et autres coupes franches dans cette histoire en sont en effet un peu les "points sur les i". Le gibier que traque Juliette Desanges n’est pas un enfant de cœur, et comme en plus l’étau va se resserrer sur elle tout comme son passé dramatique va jouer sur son mental, sa mission va s’avérer aussi délicate que dangereuse.

On en apprend donc plus sur l’héroïne et on va surtout la voir aux prises avec un tueur en série qui aura assuré le spectacle dans ce second tome, non seulement par ses manières et ses mises en scènes, mais aussi par son côté reptile : il a quand même réussi à faire des victimes parmi les plus proches collaborateurs de Juliette Desanges alors qu’ils étaient, policiers en service, en nombre ! Héhé...

C’est donc bien joué côté scénario. Cette surprise de voir se perpétrer les méfaits d’un homme mort, ces scènes bien glauques qui donnent une véritable ambiance "bas-fonds" au quartier où se déroule l’action, ou encore ces flashbacks dans le passé de l’héroïne ; un passé qui déteint sur le présent. Et pas mal joué côté dessin aussi : agréable semi-réalisme avec quelques trombines "à la Soda" et représentations d’architectures aux arêtes pas rectilignes "juste-ce-qu’il-faut"...

Dans ma chronique du tome premier, je relayais l’info comme quoi Dolls killer devait être un triptyque. La lecture de ce second opus et la fin qui y est proposée font maintenant penser que cet album ne sera pas suivi par un troisième. C’est forcément dommage pour ceux qui ont bien accroché à cette fiction, mais ça montre aussi qu’un dénouement plus "concentré" (en terme de nombre de pages) peut rendre aussi meilleur - aux yeux de ceux qui avaient moins adhéré - un travail, donc un album, donc une série...
 

Par , le

Les albums de la série DOLLS KILLER

Nos interviews liées

Nicolas PONA

Sceneario: Salut Nicolas, peux-tu te présenter, décrire ton parcours ?
Nicolas PONA: Rapidement alors. D’abord rêveur feignant, j’ai été viré du cursus normal à 14 ans pour devenir menuisier. Quelques temps, rabotages et diplômes plus tard j’ai terminé mes études d’architecte en écrivant mon premier scénario. Mes études m’avaient appris l’art de concevoir.
En lieu et place de bâtiments j’allais monter des histoires. C’était il y a six ou sept ans.
Ah oui j’ai aussi été maître du monde.
Dans une pâtisserie.

Sceneario: Comment est née l'histoire d'Ectis ?
NP : A ce moment là je venais de terminer mon déménagement dans un taudis trop vieux que je venais d’acheter trop cher.
Ça avait fichu un coup à ma réputation d’homme sans faille.
Aussi pour redorer mon blason j’ai écris une honnête histoire violente, sanglante et bien solide : Ectis.
Ce n’est pas parce-qu’on fait pas de bonnes affaires qu’on est pas capable de faire de bonnes histoires, non ?
Une couche de peinture a aussi donné une bonne gueule à ma maison [...]

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