DOGGYBAGS
Tome 14

 
Da smiert :

Quand l’Ange de la Mort apparaît à un mortel, c’est que son heure est venue. Sauf que dans cette bourgade paumée au fin fond du Kazakhstan, cette fois-là, il y a eu un couac. Et puis un deuxième… Mais rassurez-vous : ça n’a quand même pas empêché ceux qui devaient y passer de crever.

Glasgow :

Suite à une insuffisance respiratoire, un jeune homme est tombé dans le coma. Prisonnier de son corps sur lequel il n’a plus prise, il se résigne impuissant à devoir mourir à petit feu sans que "de l’autre côté", les gens sachent que sa tête fonctionne encore…

Shadow death :

Cette fois, c’est son tour. Chris Denfer est entravé sur la table sur laquelle l’injection létale va lui être administrée. Il a les boules, mais il relativise : même s’il vient de louper un bonus de trois mille ans, cet "exécuteur des hautes oeuvres" en aura quand même vécu pas moins de quatre cents ! Ce qui n’est pas si mal, comparé à Monsieur Tout-le-monde…
 

Par sylvestre, le 21 novembre 2019

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Notre avis sur DOGGYBAGS #14 – Tome 14

 
On pensait tous que le treizième tome de la série serait le dernier, mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu et ce quatorzième opus de Doggybags en est bien la preuve ! Néanmoins on ne dira pas "en est la preuve vivante" parce que, comme d’habitude, il sera ici surtout question de mort. Héhéhé…

Trois récits courts en bandes dessinées font le gros du corpus. La première s’inspire très librement d’un conte d’Asie Centrale (Le rendez-vous à Samarkande) et la seconde du vécu de son scénariste, Mud. La troisième, quant à elle, rappellera bien des choses à ceux qui ont lu la trilogie Les Sanson et l’Amateur de souffrances (aux éditions Glénat).

Même trempe, même toupet graphique. On retrouve là la série Doggybags qu’on aime. Alors on se réjouit de lire que ce tome 14 entame un cycle 2 qui pourrait bien compter à son tour 13 tomes. Et on se réjouit… du malheur des pauvres hères dont on assiste aux derniers instants dans ces BD !

Ames sensibles s’abstenir. Si vous avez peur des monstres sous votre lit, passez votre chemin !
 

Par Sylvestre, le 21 novembre 2019

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