DOFUS
Le ploc des titans

 
A l’immense surprise de Arty et de Goultard, le dieu Iop n’allait pas faire long feu dans le combat qui allait le mettre face à celui qui revendiquait être son divin rejeton. Il allait même être ridiculisé ! Logique après ça qu’à son tour, Goultard ait été mis au tapis par celui qui donc se disait être son grand frère…

Goultard en deux dimensions au sol, c’en était trop pour Arty ; aussi, c’est les larmes aux yeux que ce dernier allait devoir trouver la force de muter en dragon pour venger son pote contre ce fraîchement baptisé Cornu Mollu, qui, en outre, avait pris le temps de passer un marché avec le vil Katar à qui il a redonné les jambes et les bras qui lui manquaient tant pour être autonome…
 

Par sylvestre, le 30 avril 2012

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Notre avis sur DOFUS #17 – Le ploc des titans

 
C’est un peu une constante dans cette série, mais ça n’est pas pour nous déplaire puisque entre autres, c’est ce qui nourrit l’humour ravageur du manga Dofus : le fait qu’une fois de plus, un nouveau nom s’invite dans l’histoire et laisse son empreinte dans le scénario déjanté de cette œuvre aussi farfelue qu’agréable à suivre. Cette fois donc, c’est Cornu Mollu (!!!) qui vient grossir le casting… Il n’est pas exactement apparu dans ce tome 17, mais il n’avait en tout cas jusque là pas vraiment de nom et se trouvait un peu être (à cause de ce handicap social) un personnage au rabais ! Le scénar’ prouve bien sûr le contraire : il n’est pas au rabais ! Loin de là ! La preuve ? Très vite dans ce volume, il bat en duel le dieu Iop (dont on ne saura finalement pas vraiment s’il a ou non passé l’arme à gauche) puis Goultard. Enfin, il s’allie à Katar et claironne clairement qu’il est un méchant et qu’il veut "donc" dominer le monde ; un boulot de méchant, quoi. Cornu Mollu s’impose donc comme un personnage de taille dont on ne sait pas jusqu’où son ambition le mènera. D’un autre côté, on sait bien que, comme d’autres avant lui, il pourrait tout aussi bien être rapidement écarté du récit au profit d’une relève tout aussi surprenante ; ce genre de relève qui assure ces rebondissements qu’on aime tant…

Dofus version papier a depuis longtemps trouvé son rythme de croisière : un rythme calé sur les délirants et bavards combats qui voient les protagonistes se mettre des torgnoles encore et toujours. Grâce au dessin fourni et parfois déroutant mais correctement lisible de Ancestral Z et de Mojojojo, le scénario de Tot reste agréable à suivre et à découvrir. C’est fou, c’est fun, c’est décalé. Parfois débile complet (!!!), même, comme "conte", mais les situations grotesques et les dialogues humoristiques savent se succéder sans lasser. Alors, on poursuit l’aventure, et advienne Keupourrah ! (Euh, qui c’est çui-là ?! Un futur perso ???!)

Bonne lecture !
Et bon zieutage des fan-arts, après les planches.
 
 

Par Sylvestre, le 30 avril 2012

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