DEUX ANS DE VACANCES #1 Chapitre 1/3

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Coloriste :


Éditions :

VENTS D'OUEST

Genre :

Adaptation

Aventure

Jeunesse

Sortie :
ISBN : 9782344016428

Résumé de l'album Chapitre 1/3

Se battant contre une mer déchaînée, le Sloughi trace son chemin. A son bord, dix enfants issus de la pension Charman d’Auckland de la Nouvelle Zélande et un jeune mousse bataillent durement pour maintenir la goélette à flots. Alors que certaines voiles commencent à se déchirer, ils découvrent que le schooner a terminé sa dérive sur les écueils d’une terre inconnue. Une fois les ardeurs de l’océan calmées, les naufragés quittent le navire et s’empressent de récupérer un maximum de matériel qu’ils déposent dans une caverne non loin de la grève. Comment en sont-ils arrivés là ? Où se trouvent-ils à présent, sur une île ou sur un continent ? Pour répondre à cette dernière question, les onze enfants vont devoir s’organiser pour survivre à leur périple et tenter de trouver des secours. Autant dire qu’ils ne sont pas au bout de leurs surprises !

Par Phibes, le 16/01/2018

Notre avis sur l'album Chapitre 1/3

Cet album signe l’association des deux scénaristes que sont Philippe Chanoinat et Frédéric Brrémaud et qui ont pris pour parti de mettre en lumière en l’adaptant librement le roman d’aventures écrit par le fameux Jules Verne en 1888 dans une forme illustrée. Grand classique de la littérature française, Deux ans de vacances nous entraîne dans les péripéties à la robinsonnade vécues par onze jeunes garçons à la suite du naufrage du bateau dans lequel ils se sont trouvés piégés.

Prévu en trois volets, cette série débute dans des circonvolutions que les jeunes lecteurs auxquels le récit est destiné appréhenderont avec délectation. En effet, le fait que ce soient des enfants qui vivent l’aventure (à l’image de Seuls) donne déjà un intérêt certain. Dès le départ, le ton est donné. On découvre la situation critique des jeunes héros qui se doivent de lutter contre les éléments. La tension est de mise et génère une certaine curiosité quant à leur devenir. Evidemment, les collégiens ne font que commencer leur équipée qui, l’on peut avouer, va être des plus mouvementées.

Les coscénaristes mènent bien leur barque, tirant des bords avec une réelle efficacité de manière à conserver une agitation permanente et à éviter des coups de mou. La petite communauté qui se met en place progressivement génère des échanges sympathiques, assez matures et suscite bien des réflexions sur la sociabilité, le respect d’autrui, sur l’acceptation des différences. Les surprises restent au rendez-vous dans cette première partie surtout au niveau de la découverte du territoire sauvage qui promet quelques mystères et en appelles d’autres dans le prochain volume.

La partie graphique est signé Hamo. Le résultat est des plus remarquables et confirme la belle technicité de l’artiste acquise à la faveur de séries comme Spécial Branch, Noirhomme, L’envolée sauvage… Un peu plus puéril que d’habitude, son dessin fait tout de même mouche et ce grâce à son semi-réalisme proche de celui d’Esteban (de Mathieu Bonhomme) qui a le privilège d’être sublimé par une belle colorisation.

Une première partie très engageante que les jeunes lecteurs ne manqueront pas d’aborder. A noter que la trilogie dont fait partie ce tome est prévue de paraître dans sa totalité en 2018.

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Les albums de la série DEUX ANS DE VACANCES

Nos interviews liées

Un expert nous parle de Special Branch

Sceneario.com : : Bonjour Hamo. Ce mois ci voit donc la sortie de Special Branch chez Glénat et dont le scénario est signé Roger Seiter. Mais avant d’aborder ce sujet, peux tu te présenter, nous conter ton parcours et nous dire qui est vraiment Hamo ?
HAMO : Je suis né en 1982 dans une charmante ville Belge du nom de Namur. J'y fais mon petit bonhomme de chemin depuis 28 ans. Dès ma petite enfance, j'ai pris goût au dessin et à la musique. La chance, sans doute, à une famille plutôt ouverte à la culture. J'ai donc commencé l'accordéon diatonique à 6 ans et suis entré aux ateliers créatifs de l'Académie des Beaux-Arts de Namur quelques années plus tard. Vers 14 ans, je montais mes premiers groupes de musique et donnais mes premiers concerts… Mais d'un point de vue scolaire, c'était le dessin que j'avais en ligne de mire. Mes parents m'ont toujours encouragé dans ce sens (ma mère était alors libraire jeunesse), mais il a fallu attendre "d'avoir mon bac" pour entamer réellement des études d'illustration [...]

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