DENT D'OURS
Max

Quelque part au milieu du Pacifique, octobre 1944.
Les marins du porte-avions Fighting Lady rendent hommage à leur compagnons morts quand, à peine la cérémonie terminée, l’alerte se déclenche. Des avions ennemis passent à l’attaque. Les pilotes se ruent sur leur "Corsair" pour combattre les japonais. Pour celui que l’on appelle le "Polak", c’est la première fois qu’il va affronter des "kamikazes", la bataille est rude, les dégats nombreux. Les américains s’en sortent vainqueurs, mais paient quand même un lourd tribut. Alors que les "corsairs’ veulent se poser sur le pont du porte-avions, les pilotes découvrent vite que suite au combat, le pont n’est pas facile d’accès. Quelques avions vont se crasher. On préfère d’ailleurs que les pilotes entrainent leur avions en mer pour s’y crasher. Mais le "polak" tente le tout pour le tout et réussit son atterrissage.
De retour dans sa cabine, il se souvient de son enfance en Silésie dans les années 1930 et des moments passés à jouer avec ses amis Werner et Hanna. Et de leur rêve de devenir pilote. Malheureusement, à ce moment, les instructeurs des écoles de vol étaient allemands…

 

Par berthold, le 24 mars 2013

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Notre avis sur DENT D’OURS #1 – Max

S’il y a un scénariste dont je surveille toujours les sorties, c’est celui des Innommables. Non pas que je sois un grand fan de tout ce qu’il fait, néanmoins je sais qu’en règle générale, j’apprécie ces récits.
Après la belle surprise Whaligoë chez Casterman, voici venir Dent d’ours chez Dupuis.
Bon, là, déjà, en voyant la couverture, je savais que cette nouvelle série allait m’intéresser. De plus, lorsque j’ai su qu’Alain Henriet l’accompagnait au dessin, j’ai compris que nous aurions une série de qualité.
Et après lecture de ce tome 1, j’ai eu bien raison de me fier à mon intuition.

Ce premier tome est fort passionnant et prenant.
Yann, d’entrée, nous entraine dans une bataille entre japonais et américains quelque part en plein Pacifique. Puis, il nous présente le héros de cette saga, Max. Nous apprenons que ces collègues l’appellent le polak et lorsqu’il se retrouve seul dans sa couchette, il repense à son passé. Là, petit à petit, nous comprenons ce qui s’est passé et quel a été son parcours pour terminer pilote de "corsair". Mais ce n’est pas tout. Yann nous raconte ce qui va arriver à Max par la suite. Et là, le récit est plus tourné vers l’espionnage. Ce mélange de genre donne au total un excellent début de saga.

Quel plaisir de retrouver le dessinateur Alain Henriet qui nous a déjà séduit sur Golden Cup et Damoclès. Ici, il use d’un autre style, j’ai l’impression. Un style efficace bien sur, mais qui donne un air de "nostalgie" à cette histoire. Il est aussi à l’aise sur la partie enfance que sur la partie seconde guerre mondiale. D’ailleurs, la bataille au début du livre est un modèle du genre. La suite ne nous déçoit pas non plus. Henriet laisse parler son talent sur ces pages.

Dent d’ours
débute très bien. Ce récit d’amitié, de trahison, de guerre, saura facilement trouver son lectorat. Pour ma part, j’ai été agréablement surpris par cette histoire et j’ai fort apprécié ce premier tome.
Je vous le recommande chaudement !

 

Par BERTHOLD, le 24 mars 2013

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