ATTENTION : CONTENU RESERVE
A UN PUBLIC AVERTI

Les images et textes à caractère érotique, pornographique ou violent contenus dans cette page peuvent choquer certaines sensibilités.
En affichant cette page, vous déclarez prendre vos responsabilités vis-a-vis de ce contenu.

Afficher Sortir

Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

GLENAT

Collection :

100 % Generation comics

Genre :

Adulte

Chronique sociale

Drame

Sortie :
ISBN : 9782723469258

Résumé de l'album Integrale

(Cuervos 1 à 4)
Joan est un jeune garçon qui traîne dans la rue, gamin déjà desillusionné par ce que la vie peut avoir à lui offrir. Quand un jour, un homme de main du cartel le croise et lui propose de devenir lui aussi un tueur, le petit gamin hésite, mais très vite décide de se lancer dans l'aventure qui va changer définitivement sa vie. De petit rebelle mal dégrossit il va très vite monter en grade pour devenir assassin, responsable de secteur et même grand patron... Joan garde encore, enfoui au fond de lui le souvenir de ses petites escapades dans les rue de Medellin, et même si son univers s'est entre temps peuplé de violence, de meurtre, de pot de vin, peut-être garde t il encore cette flamme !!!

Par Fredgri, le NC

Notre avis sur l'album Integrale

Il y a quelques années j'avais eu l'occasion de lire le premier tome de cette série. Très vite j'avais été ébahi devant le ton du scénario et la force du graphisme. Il n'y avait aucun doute, je me trouvais devant une excellente série qui avait un timbre très particulier, une voix à elle. Marazano impose une écriture sans fioriture, sans concession, c'est violent, personne n'est épargné et même si on a l'impression qu'il n'y a aucune moralité il n'empêche qu'il y a bel et bien une leçon à tirer sur tout ça, sur l'irrémédiabilité de certains destins, sur la force qui peut les pousser à aller toujours plus loin, mais sur cette même force qui peut aussi les ronger de l'intérieur. On voit le personnage de Joan évoluer, on le voit se métamorphoser, devenir charismatique puis progressivement détestable, on assiste aussi à l'émergeance de la personnalité de sa fille, de son fils, à leur choix, leurs envies, Cuervos ne devient plus seulement le destin d'un homme mais celui d'une famille, d'un monde de violence qui coule dans les rues de la Colombie telle la peste, personne ne va en réchapper.
Par le ton employé, par cette espèce de constat triste Cuervos en est fascinant, il n'y a aucune réelle promesse, aucun véritable espoir, juste ces personnages qui sont là, qui participent à cette chute lente et irrévocable. C'est du très grand scénario, très dense mais aussi très profond. Mais surtout on a droit à des planches magnifiques, des cadrages incroyables, une mise en scène fantastique, je ne connaissais pas Michel Durand, ni même son autre "identité" : Durandur, son trait est efficace, sans ménagement pour ses personnages, il me rappelle à ce point de vue là d'autres personnalités comme Kordey (Empire), comme Guéra (Scalped), ce genre d'artistes au graphisme très vif, très réaliste, plein d'énergie, de force.
Une mini-intégrale quinous offre ainsi la possibilité, à moindre frais, de découvrir une série que je vous conseille très fortement, un vrai bijou !

Par , le

Les albums de la série CUERVOS

Nos interviews liées

Rencontre avec Richard Marazano et Guilhem Bec

Un entretien avec Richard Marazano et Guilhem Bec


Interviewer : Berthold
Image & Son Mat & Raph
Montage: Olivier [...]

Lire la suite ›

Richard Marazano et Jean-Michel Ponzio nous parlent de Genetiks

Sceneario.com : Richard Marazano, Jean-Michel Ponzio, bonjour et bienvenue sur Sceneario.com. Tous les deux vous avez un parcours qui au départ ne vous destinaient pas forcément à faire de la bande dessinée. Qu’est ce qui vous a donné envie d’entrer dans cet univers ? Que représente aujourd’hui pour vous la bande dessinée, un métier, une passion… ?
Richard Marazano : Depuis tout gamin, j’ai toujours lu de la bande dessinée. Lorsque j’en suis venu à m’exprimer au travers de différents media, il m’a semblé tout a fait naturel de le faire également dans un « langage bande dessinée ». En débutant je n’imaginais évidemment pas que cela allait devenir un métier si prenant et si enrichissant à la fois. En effet, aujourd’hui la bande dessinée est pour moi un métier (puisque mon travail en bande dessinée me prend tout mon temps et me fait vivre, et que cela nécessite pour moi des réflexions et un apprentissage quotidien), mais également une passion sans laquelle ce genre d’investissement personnel ne serait pas possible [...]

Lire la suite ›