CIXI DE TROY
Le secret de Cixi

En avant première, du festival de Saint Malo, la sortie du tirage limité en noir et blanc de Le secret de Cixi.
Tous les lecteurs du monde de Troy se souviennent du départ fracassant de Cixi à la fin du tome 5 de Lanfeust de Troy.
On ne la retrouve que bien plus tard, à Eckmül où elle est à la fois maîtresse de Thanos et une justicière nocturne. Que s’est-il produit dans sa vie pour qu’elle endosse cette double personnalité ? Qu’a-t-elle fait entre-temps ?
Un coin du voile se lève dans cet album !
Nous retrouvons la belle Cixi à bord d’un navire de commerce transportant des cocons de rump. La belle n’a pas le pied marin et sa traversée vers Eckmül est un cauchemar. Malade, elle est d’une humeur déplorable et lorsqu’un sampang pirate apparait à l’horizon, elle se retrouve à fond de cale, seule solution pour que le capitaine et son équipage puissent se libérer de ce boulet hystérique, afin qu’ils puissent faire face à l’assaut fatal.

Par olivier, le 1 novembre 2009

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Notre avis sur CIXI DE TROY #1TT – Le secret de Cixi

Avec ce spin off des aventures de Lanfeust de Troy, Christophe Arleston comble un manque dans l’histoire, nous allons enfin savoir comment la superbe Cixi est devenue à la fois la maitresse de Thanos et l’ombre ténébreuse.
Cette dernière est découverte, ligotée dans la cale, par l’équipage de pirates uniquement composé de femmes sous les ordres d’Oyako. Cette reine des mers pense que Cixi est une esclave et lui propose de rester à leur bord pour devenir une redoutable flibustière.
A leurs cotés, profitant de ce quiproquos, Cixi va apprendre l’art du combat, au couteau, à la hache, au fouet, au sabre et elle se révèle une élève plutôt douée.
De même, elle oublie un peu Lanfeust dans les bras d’Oyako, la belle capitaine des pirates et il semblerait que là aussi elle ait des…prédispositions.
Avec des dialogues qui pétillent, un humour coquin, des répliques à double sens, Christophe Arleston se fait plaisir et il nous le fait partager.
Son scénario, parfaitement bien dosé, léger et primesautier, ménage à la fois l’action et la fantaisie. Pas de questions existentielles, ici, Christophe Arleston nous offre de la pure aventure, bien rythmée et espiègle à souhait.
On attendait beaucoup Olivier Vatine sur cette série dérivée de Lanfeust, les aficionados de la série ne manqueront pas de faire des comparaisons avec Tarquin. Exercice difficile donc, mais le talent de Vatine est là, aussi à l’aise dans les scènes d’action et de combat où les personnages sautent et virevoltent allégrement que dans les scènes plus calmes où les sentiments et la tendresse sont parfaitement rendus.
Avec une mise en page dynamique qui fait la part belle aux grandes cases, offrant de forts jolis moments de respiration dans les pages, tout contribue à faire de cet album une belle réussite
Et puis disons le, les filles de Vatine sont belles, sexy, diablement dangereuses et fragiles à la fois.
Un diptyque qui peut se lire indépendamment de la saga, il n’est pas besoin d’avoir une culture Lanfeust pour comprendre et apprécier cet album.

Par Olivier, le 1 novembre 2009

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