CENTRAL ZERO #1 Les péchés du père

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

SOLEIL

Sortie :
ISBN : 2845653700

Résumé de l'album Les péchés du père

Quentin Wolff est envoyé par le haut commissaire Swanwick enquêter sur l’écclésiarque et ses travaux. Il a été choisi car l’écclésiarque connaissait son père, Manfred Wolff, qui a disparu dans les marches après leur rencontre. Pour rester discret, il va aller sur 17-135 la planète de l’écclésiarque, à bord d’un bagne volant. Dans cette prison, il retrouve Jünge et Chavez, deux prisonniers qu’il a fait arrêter. Quentin va les utiliser sur 17-135 et pendant son enquête qui ne va pas se passer comme il aurait voulu.

Par Fef, le NC

Notre avis sur l'album Les péchés du père

C'est un premier tome de série. C'est surtout un album pour la mise en place de l'univers. Et c'est un univers sale. Aucun des personnages n'est sans reproche même le héros qui utilise tout les moyens pour parvenir à ses fins. Tous les personnages manipulent une ou plusieurs personnes pour arriver à ses fins. Ils ont tous un but personnel mais aucun n'est réellement défini à la fin du premier album. C'est même à se demander si le lecteur n'est pas lui aussi manipulé. J'espère que le tome 2 apportera des réponses.

Je retrouve le même style d'ambiance lourde et malsaine que dans les bd de Sorel (algernon woodcock, typhaon, ...). Cela vient du dessin, et surtout les couleurs (ocre, marron, métal, ...) et cela va très bien avec l'histoire.

Par , le

Dommage!... Dommage!... Dommage!... Soleil semble vouloir reprendre ses vieux démons du facile à vendre... Si le graphisme est très correct (la couleur est là pour cacher les vides et apporter une "ambiance" - un classique chez les collections Soleil !) le scénario "au jour le jour" n'apporte rien. Certes, il est possible de se dire que le tome 2 commencera à apporter les réponses attendues au tome 1... On peut se le dire!...
Le problème, c'est le temps et le prix. Car les éditeurs sortent de plus en plus de BD pour s'arracher des parts commerciales, le prix à payer à cela reste donc assez lourd pour les auteurs qui sont choisis selon des critères de ventes et non de qualité. Peut être à tort je suis déçu par cet ouvrage terriblement plat et sans vie.

Par , le

Derrière un récit complexe et parfois difficile à suivre se trouve une trame très travaillée et très noire. Le monde fait penser à celui d'Hypérion, de par l'omniprésence d'une église torturée, avec pas mal de références à Alien. Les ambiances sophistiquées et les personnages complexes rendent l'ensemble difficile d'accès mais pour peu qu'on se prenne au jeu (d'échec...) auquel nous invite Nikolavitch, l'ensemble devient passionnant et surtout très prometteur.... Je serai au rendez-vous pour la suite.

Par , le

C'est vrai que l'histoire n'est qu'une mise en bouche. Elle pose beaucoup plus d'énigmes qu'elle n'apporte de solutions, mais est-ce la première bd a le faire ?
Mais je n'ai pas ressenti de difficulté particuliére à suivre la trame, il suffit de ne pas chercher à tout prix à vouloir des réponses aux différentes questions que l'on se pose, et ce laisser guider docilement par le scénariste... Celles-ci viendront en temps voulu
Coté dessins, ils sont irréprochables. Les couleurs ternes relévent le côté sale et dégénéressant de ce monde torturé.

Par , le

Le moins qu'on puisse dire c'est que cette BD ne m'a pas laissé indifférent ! Certes parfois on a l'impression que l'histoire se complique inutilement mais l'ambiance et les situations amenées font vite oublier ce petit défaut, d'autant plus que la lecture est quand meme très abordable. Pour ce qui est du dessin, bin... que dire de plus que "Argh que c'est beau !!!", oui vraiment ils ont une personnalité très affirmée, impression renforcé par des couleurs très particulières, terreuses, magnifiques.
Un album qui se déguste en attendant une suite tout aussi prometteuse.

Par , le

Les albums de la série CENTRAL ZERO

Nos interviews liées

Alex NIKOLAVITCH

SCENEARIO.COM: Pour commencer peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Alex NIKOLAVITCH: J'ai toujours adoré la BD, et j'en ai toujours lu. Du Tintin, du Lucky Luke, du Gaston, du Pif et du Astérix, à la base. Et puis aussi Strange et Nova, quand j'arrivais à en avoir, ce qui n'était pas évident vu que ma mère supportait tout, dans le genre, sauf le super-héros. Du coup, j'ai toujours fait de la BD. Quand j'étais tout gosse, j'ai créé un personnage assez Gastonnesque, ainsi qu'un pastiche de l'Araignée. Puis, en grandissant, un héros ado démerdard, dont j'ai pondu, textes et dessins, quatre albums sur papier machine, coloriés au crayola. Avant de m'apercevoir que ce n'était qu'un magma d'influences pas digérées et de me calmer un peu, d'autant que mon dessin n’était... pas phénoménal. Jusqu'au jour où j'ai découvert Watchmen [...]

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