CAROLINE BALDWIN
Le roi du nord

Caroline Baldwin, toujours à la recherche de Jérémie, (lire Etat de siège) entre au cœur de la rébellion des autonomistes indiens. En fuite après leur prise d’armes, ils ont pris le maquis. Tout le monde les recherche, depuis Caroline aux services secrets canadiens en passant par les grands industriels du tabac largement impliqués dans le financement de l’armement des indiens.
L’enquête de la jeune détective l’emmènera vers le jeune Jérémie et croisera celle de Nohad tout aussi déterminée qu’elle mais beaucoup plus expéditive.
Mêmes dissemblables, toutes les causes sont entendues.

Par MARIE, le 1 janvier 2001

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Notre avis sur CAROLINE BALDWIN #12 – Le roi du nord

Moins passionnante, cette fin d’histoire sur fond politico guerrier n’a pas la carrure du tome 11 qui laissait présager d’une issue explosive. Alors si, du point de vue action, rebondissements (surtout pour le cas de Nohad) et engagements personnels de la part de l’héroïne, il n’y a pas de déception. – Tout est là, intéressant, captivant, donnant même une impulsion sentimentale à la fin au milieu de ce chaos industriel hautement manipulateur comme peut l’être le pouvoir de l’argent.- en ce qui concerne la trame de l’histoire, celle dont on souhaite voir surgir le bout de son nez de temps en temps, là le bas blesse un peu.

Le sujet est un polar rondement mené, vif, rapide, pas gentil ni politiquement correct. On s’attend donc à trouver le thème associé à l’héroïne d’origine indienne, prêt à saborder l’image du méchant indien en face du gentil « Tunique bleue ».
Et bien non.. pas de noms d’oiseaux ni autres vilainies et on est un peu déçu de ne pas voir Caroline, la puissante et belle Caroline, hurler à tue tête, banderole à bout de bras, et rassemblement dans son sillage pour la cause des indiens, le respect qu’on leur doit et la liberté qu’on doit leur rendre.

Toutefois, il est évident que devant une série de qualité, au dessin sans défauts, enlevé, totalement identifiable, devant tant de talent donc, on devient plus exigeant qu’avec les autres.
Ceci dit, André Taymans nous fait rêver comme d’habitude et même si le ton n’est pas aussi percutant qu’on l’aurait souhaité dans cet album, il reste présent et parlant. Alors même à voix basse on l’écoute, on le lit et on relit la série.. ah la la …cette Caroline, on ne peut plus s’en passer… !

Par MARIE, le 17 avril 2006

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