BURTON #1 Vers les sources du Nil

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

GLENAT

Collection :

Explora

Genre :

Aventure

Biographie

Historique

Sortie :
ISBN : 9782723481922

Résumé de l'album Vers les sources du Nil

A peine revenu d'une expédition en Somalie le capitaine Sir Richard Francis Burton réussit à organiser pour le compte de la Royal Geographic Society une expédition qui devrait lui permettre de découvrir les sources du Nil. Il est secondé par John Hanning Speke, un anglais qui aimerait bien"devenir Kalif à la place du Kalif" ! Très vite, entre les deux hommes, le courant ne passe pas, ils s'opposent à la moindre contestation !
Et quand on découvre le lac Tanganyika, les deux hommes se demandent s'ils n'auraient pas fini leur recherche...

Par Fredgri, le 29/09/2012

Notre avis sur l'album Vers les sources du Nil

Pour célébrer l'esprit d'aventure, le voyage, l'exploration Glénat lance cette nouvelle collection Explora, sous la direction de Christian Clot et supervisée par le studio Elyum (le studio créé par Didier Poli, Guillaume Dorison, Jean-Baptiste Hostache et Xavier Dorison).

Dès les premières pages, on sent bien que ce volume de Burton s'inscrit dans une démarche très documentée (d'où le dossier assez conséquent à la fin de l'album) et même si cela reste très narratif cette documentation prend pas mal de place, sans pour autant envahir le récit, non plus. Mais au détour d'une case ou on a l'impression que certain détails nous échappent, comme la fois ou Speke se retrouve sans crier gare aveuglé par on ne sait quoi, puis deux pages après il n'a plus le bandeau sur les yeux, on est passé à autre chose. Que s'est-il passé ? Mystère, il faudra attendre la lecture du dossier à la fin pour avoir un semblant de réponse. Et c'est un peu ça le léger soucis qui se pose avec ce genre de récit, à un moment le récit même ne suffit pas !
Mais je chipote, car globalement tout se tient très bien tout seul, il n'empêche que le scénario n'arrive pas à réellement s'affranchir du matériel à la base du projet, il manque un souffle d'aventure qui pourrait transcender l'ensemble. On a un plan de route, on le suit sans s'écarter du chemin !

Néanmoins, je ne connaissais qu'assez mal ce fameux Burton, si ce n'est en croisant régulièrement son nom par-ci par-là. L'intrigue m'a donc pas mal intéressé, tout simplement parce que mine de rien on en apprend beaucoup sur le personnage, son caractère et son rapport avec les autres. Le fond du récit ne m'a pas plus marqué que ça, étant donné que j'en ai bien plus appris en lisant la doc à la fin qu'en parcourant les pages de l'album ! Mais Alex Nikolavitch a fait tout de même un excellent travail de débroussaillage vis à vis des deux principaux protagonistes et du rapport qui les différencie même si Speke perd un peu en substance par rapport à la forte personnalité de Burton !

Graphiquement, le dessinateur rend un travail honnête rehaussé par une très sympathique mise en couleur très chaude !

Une série qui va certainement gagner en profondeur au fur et à mesure mais qui reste un agréable moment de lecture !

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DIM D & ISTIN

Sceneario.com: Comment vous êtes vous rencontrés?
Istin :
: C'est Guy Michel, le dessinateur d'Aquilon et des Contes du korrigan qui nous a présenté. Il nous connaissait tous les deux. Je travaillais déjà avec lui et il connaissait Dim D. On n'a pas bossé le jour même ensemble. Ça s'est fait petit a petit. On a participé à un fanzine municipal à peu près au bout d’un an après notre rencontre. On a d'abord eu une relation d'amitié avant d'avoir une relation de travail. Sceneario.com: J'ai vu dans tes influences que tu parles beaucoup des peintres ambulants, tu peux nous donner plus d'explications ?
Dim D :
Ce sont des peintres hyper réalistes russes du début du XIXieme siècle, Kramskoi, Repin, . Il y a un site sur Internet qui parle de cette école de peinture [...]

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Alex NIKOLAVITCH

SCENEARIO.COM: Pour commencer peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Alex NIKOLAVITCH: J'ai toujours adoré la BD, et j'en ai toujours lu. Du Tintin, du Lucky Luke, du Gaston, du Pif et du Astérix, à la base. Et puis aussi Strange et Nova, quand j'arrivais à en avoir, ce qui n'était pas évident vu que ma mère supportait tout, dans le genre, sauf le super-héros. Du coup, j'ai toujours fait de la BD. Quand j'étais tout gosse, j'ai créé un personnage assez Gastonnesque, ainsi qu'un pastiche de l'Araignée. Puis, en grandissant, un héros ado démerdard, dont j'ai pondu, textes et dessins, quatre albums sur papier machine, coloriés au crayola. Avant de m'apercevoir que ce n'était qu'un magma d'influences pas digérées et de me calmer un peu, d'autant que mon dessin n’était... pas phénoménal. Jusqu'au jour où j'ai découvert Watchmen [...]

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