BRIT
Old soldier

(Brit + Brit: Cold Death + Brit: Red, White and Blue)
On ne connait pas grand chose de ce mystérieux agent Brit, si ce n’est qu’il travaille pour une branche secrète du gouvernement, qu’il est une sorte de super arme secrète, de celles qu’on utilise quand vraiment il faut résoudre un problème définitivement de façon musclée, il est invulnérable et semble faire partie du service depuis des lustres.
Dans la "vraie vie", quand il ne part pas se battre seul contre une horde d’extra-terrestre il tient un bar topless, ce qui lui a permis de rencontrer la belle Jessica, ensemble ils envisagent de s’installer, de construire une famille, mais bien sur, c’est sans compter sur le boulot…

Par fredgri, le 30 mars 2011

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Notre avis sur BRIT #1 – Old soldier

L’univers que met en place Robert Kirkman tourne autour de quelques éléments, de quelques personnages principaux. On a d’une part Invincible, Wolf-Man, Tech-Jacket, les Capes, les Guardians of the Globe et bien sur il y a Brit ! Ce dernier représente la force brute, sans chichi, sans protocoles, celle qui arrive, fout une mandale et rentre chez elle ! A ce niveau, Brit est certainement la création de Kirkman la moins subtile car la plus directe. Il n’y a pas énormément de nuance dans ce premier volume, c’est de la baston et cela ne va pas beaucoup plus loin.
Néanmoins Kirkman se sert aussi de ce "prétexte" pour approfondir son univers, en lui donnant plus de texture. Ce qui me gène en fait la dedans, c’est que Kirkman, encore une fois, ne fait qu’ébaucher tout ça, il fait référence à des évènements passés qui n’apparaissent dans nulle publication, mais qui sont là uniquement pour donner un vernis historique, un passé à ces personnages.
Malgré tout, à force de trop créer des anecdotes de ce genre il oblige le lecteur a un travail d’immersion à l’aveugle. On doit accepter plein d’éléments sans se poser de question et on se dit qu’on n’aura certainement aucune réponse ! Ce qui donne un mélange assez étrange, en fin de compte. On a vraiment l’impression d’avoir loupé énormément de trucs.
Kirkman ne prend donc pas le temps d’installer tout ça, il veut trop en faire !

Graphiquement, c’est assez inégale. D’une part le comparse habituel de Kirkman, Tony Moore (Walking Dead, Battle Pope) entame la série, son trait est efficace et sur, c’est vraiment du bon boulot. Ensuite c’est un Cliff Rathburne débutant qui reprend le flambeau et tout de suite c’est plus "grossier"

Bon, ce premier volume se lit, tout de même, très bien et pour ceux qui, comme moi, aiment cet univers Kirkmanien, ils devraient, je pense passer un bon moment de lecture !
Avis aux amateurs !

Par FredGri, le 30 mars 2011

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