Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

ANKAMA

Genre :

Ado

Aventure

Humour

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 9782359109368

Résumé de l'album Tome 1

 
Sur Terre, les robots ont damé le pion aux humains depuis des dizaines de milliers d’années. Ils sont devenus les véritables maîtres du monde, tous programmés et formatés pour exécuter une tache ou une mission en particulier.

Snoop est un robot porteur. Il assiste Rip-R, qui est lui le robot mécanicien en charge de la maintenance de War-Hol. Et War-Hol est un "warbot" : un robot guerrier. Enfin... C’est ce qu’il est sensé être... Car la dernière fois qu’il a été vu au front, il a surtout couru se mettre à l’abri à l’arrière !

War-Hol assure n’y être pour rien. Il affirme que c’est sa programmation qui l’a fait agir ainsi. Mais à quoi sert-il donc, alors, ce War-Hol ? La réponse sera à chercher du côté de son ventre... d’où un bébé humain va un beau jour sortir !

Et c’est ainsi que Rip-R, War-Hol et Snoop vont partir en quête d’explications. Qui est ce bébé humain ? D’où vient-il ? A quoi sert-il ? Comment se fait-il qu’il ait été porté par War-Hol ? (Et qu’est-ce qu’on va bien pouvoir en faire !?)
 

Par Sylvestre, le 18/05/2016

Notre avis sur l'album Tome 1

 
En ouvrant cette bande dessinée, on entre dans un univers qui semble de prime abord totalement investi par les robots... Des robots de toutes tailles et d’aspects très différents mais que les auteurs ont quelque peu humanisés (ne serait-ce qu’en les faisant parler notre langue) pour en faire des personnages auxquels on s’attachera plus vite qu’on l’aurait cru ! Cette diversité fait penser, mais en mode métallique, à celle du dessin animé Monstres et Compagnie : elle est force de trouvailles, d’originalités, de formes, de couleurs... Et elle est promesse de surprises, ces robots pouvant bien évidemment être – comme les humains – gentils ou méchants, intelligents ou bêtes, grands ou petits, courageux ou peureux, forts ou faibles, naïfs ou entreprenants, etc, etc...

A la richesse de cet univers s’ajoute en plus un humour qu’on appréciera forcément puisqu’il use de tout un tas de termes informatiques ou mécaniques pour déformer des expressions de la langue française ou des paroles de chansons connues. Puisqu’il détourne des noms de marques commerciales relatives à l’informatique ou à la mécanique (encore) pour en faire des termes de la vie de tous les jours dans ce monde de robots (notamment des noms de boissons). Tout cela donne des dialogues et des situations vraiment drôles, bravo !

Mais assez vite on découvre que non, que cet univers n’est pas encore "débarrassé" à 100% des humains. Un petit bébé va en effet faire son apparition de manière tout à fait inattendue et va devenir le centre d’une intrigue et d’une quête qui ne font que commencer dans ce premier tome.

Après une série comme The Grocery où il avait montré son grand talent, Aurélien Ducoudray revient avec cette nouvelle saga qui promet d’être tout aussi originale et bien menée. Pour cela, il s’est appuyé sur le dessinateur Steve Baker (La vie en slip, entre autres) dont le trait et les couleurs basiques conviennent en leur genre parfaitement à l’exercice. C’est drôle et c’est bien foutu, c'est plein de références, de clins d'oeil... On est vraiment intrigué par la présence de ce petit d’homme au milieu de tous ces robots et on s’interroge forcément sur son importance et sur son avenir. Bref, tout est là pour faire une bonne bande dessinée qu’assurément, vous allez aimer !
 

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Entretien avec François Ravard et Aurélien Ducoudray

Sceneario.com : Aurélien, avant d’être scénariste de bande dessinée tu étais journaliste, est-ce que cela influence ta vision des choses quant à l’écriture de tes scénarii. Je pense notamment en disant cela à l’ancrage fort de tes récits dans l’actualité médiatique et politique, ainsi qu’à cette volonté que tu as de mettre en lumière certain aspect de notre société.
Aurélien Ducoudray : Forcément l'écriture de base journalistique laisse une trace dans la façon d'aborder les sujets (angle, traitement, déontologie) mais le fait de toucher à la fiction permet une grande liberté d'écriture... et donc une sorte d'habitude de recul par rapport à la façon dont on va écrire telle ou telle histoire... C'est un yoyo permanent entre les deux en fait ! Ce qui m'intéresse le plus aussi bien en tant que journaliste photoreporter ou scénariste, ce sont les gens [...]

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