BLUES 46
La chanson de septembre

Guéric achète et revend des livres anciens. C’est en sillonant la campagne du sud ouest de la France qu’il rencontre Alain. En fait de le rencontrer, il manque de renverser ce jeune autostoppeur.
Il le ramène alors chez sa tante (son père étant en prison.
Une fois sur place, un comité d’accueil avec des intentions peu sympathiques les attend. La fuite est la seule alternative.
Mais que veulent donc ces deux hommes : le père d’Alain, accusé d’avoir volé dix millions dans une banque, y est surement pour quelque chose.

Par Gdseb, le 1 janvier 2001

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2 avis sur BLUES 46 #1 – La chanson de septembre

Une nouvelle fois, Dargaud et sa collection long courrier nous offre un album remarquable.
Même si l’intrique n’est pas exceptionnelle (encore que le dénouement sera pour le second tome), l’intérêt du scénario est ailleurs : dans les personnages et les dialogues.
Moënard nous présente ici une sacrée galerie de portrait : des vrais « tronches ». Des deux héros aux personnages secondaires, tout est très travaillé et intéressant.
Les dialogues (avec un hommage appuyé à Audiard) sont à la hauteur.
Stalner signe ici son premier album en couleur directe, et c’est une réussite. Son trait, déjà si fin et si réaliste, gagne gâce à cette technique, plus de chaleur, d’émotion.
Un vraie road movie, magnifiquement maîtrisé, sans réel défaut.

Par Gdseb, le 10 juin 2004

Je me souviens d’une bande dessinée où Mickey et Dingo avaient ainsi en mains une lettre. Ils étaient eux aussi à la recherche de quelque chose, d’un trésor. Dingo avait avec lui un dictionnaire duquel il s’inspirait, et au fil des pages de l’épisode, il en sortait des mots, des mots, et encore des mots pour se mettre sur la voie d’indices qui n’arrivaient pas. Jusqu’à arriver au mot "Timbre", et là, bingo, ils s’apercevaient que sous le timbre de la lettre qu’ils avaient… se trouvait un autre timbre, lui bien plus précieux. Tadam !!!

Vous me croirez ou non, mais ce souvenir m’a malheureusement mis sur la voie tout de suite par rapport à l’intrigue de ce tome 1. Snif, dommage ! Alors… ? Faute d’inspiration du scénariste ou bien réelle coïncidence ?

Quoi qu’il en soit, je ne vous cacherai pas que la lecture de "La chanson de septembre" fut, malgré cette anecdote, un vrai bonheur. Une histoire sympa dans un environnement bien de chez nous, les dessins et les couleurs magnifiques d’un Eric Stalner en pleine forme, tout ce qu’il faut pour que ce tome 1 soit superbe !

Par Sylvestre, le 5 décembre 2005

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