BAKUMAN
Anthologie et album

Saikô et Shûjin sont parvenu à réaliser leur rêve : voir une de leur série publiée dans le Weekly Shônen Jump ! Néanmoins, ils vont avoir une déception au moment de la signature des contrats. M. Hattori leur annonce qu’il a déjà trop de séries à gérer et le directeur de publication ne souhaite pas qu’il en ait plus. C’est donc un jeune responsable qui va s’occuper de leur série Trap. Il s’appelle Miura et n’a pas du tout la même personnalité que M. Hattori.

Par legoffe, le 23 octobre 2011

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Notre avis sur BAKUMAN #5 – Anthologie et album

Cette série est de plus en plus passionnante. Nous découvrons maintenant comment sont gérés les mangakas par les éditeurs et le travail incroyable de création que représentent ces planches de bande dessinée japonaise. Les nippons sont, décidément, des bourreaux de travail.

Mais, justement, les auteurs nous racontent aussi avec humour comment les éditeurs “appâtent” leurs mangakas. Nous découvrons, par exemple, le déroulement de la fameuse soirée de fin d’année des membres de Shûeisha. Mais le plus drôle, c’est ce personnage déjanté qu’est Hiramaru, cet employé de bureau reconverti au manga parce qu’il a du talent alors qu’il n’a jamais lu de BD auparavant ! Sa seule motivation ? L’argent et les femmes… Mais l’homme est aussi assez paresseux. Un vrai casse-tête pour son responsable éditorial qui doit le traiter comme un prisonnier enfermé dans une cage dorée. C’est le genre de personnage qui met du piment et un peu de délire dans le récit pour contrebalancer efficacement des héros plutôt sérieux.

D’autres auteurs sont mis en avant lors de cet épisode. C’est d’ailleurs l’un des plaisirs de la série, celui d’avoir une multitude de personnages sympathiques, qui font de l’ensemble un univers jovial, vivant, très dynamique.

Nous découvrons aussi, grâce à ce nouveau tome, le système de classement des mangas à travers le vote des lecteurs du magazine Jump. Un système particulièrement stressant pour les auteurs qui sont soumis en permanence au jugement et qui peuvent voir leur série s’arrêter rapidement en cas de chute dans le classement. Dur dur la vie de mangaka… De quoi mieux comprendre les modes de parutions, les histoires hors série ou les séries dérivées que nous découvrons uniquement, en France, à travers nos livres de poche.

Les bonnes raisons sont donc nombreuses pour poursuivre la lecture de cette série qui passionnera tous les amateurs de manga, jeunes ou moins jeunes.

Par Legoffe, le 23 octobre 2011

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