BACK WORLD #3 Niveau 3

voir la série BACK WORLD
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

GLENAT

Genre :

Anticipation

Polar

Science Fiction

Sortie :
ISBN : 9782723465984

Résumé de l'album Niveau 3

Alors qu'il essaye d'infiltrer le système de Backworld, le hacker Terry Hackman se fait salement piéger à l'intérieur du jeu virtuel, prisonnier du cupide et tout puissant patron de la Virtual Business Network.
De son coté, Lloyd, son employeur, qui cherche à percer les secrets de ce jeu hors normes, tente de le retrouver en utilisant sa petite amie Tina. Mais pour Terry qui ne s'est pas contenté d'infiltrer le jeu mais qui est entré dans le système, le danger de connaître la fin tragique des autres joueurs est de plus en plus réel.

Par Olivier, le 12/11/2009

Notre avis sur l'album Niveau 3

L'avenir décrit par Corbeyran est angoissant, lorsque l'on voit déjà certains jeux en ligne révéler de profonds mal-êtres, créant ainsi de violentes addictions de refuge, certains joueurs (world of warcraft, second life) ayant du être hospitalisés en hôpital psychiatrique.
Basé sur une avancée pas si farfelue que cela, cet excellent thriller d'anticipation voit ici son dénouement, pas forcément sa conclusion, car la chute est une surprise et rien ne sera révélé ici qui puisse gâcher votre plaisir.
Le scenario est machiavélique à souhait et Corbeyrand nous égare dans ses mondes où le lecteur perd ses repères. On ne sait plus si l’on est dans la réalité ou le jeu, le jeu est-il réalité ou la réalité n’est-elle qu’un jeu.
Quand le jeu s’empare des perceptions, qu'il prend possession des sens et par la même de la volonté du joueur qui ne répond plus qu'à des stimuli provoqués par la machine, le joueur n’est plus maître de son destin. Poussé au paroxysme, c'est le sort réservé dans le premier tome à Vince et à Snake dans le tome 2 : la mort.
Le dessin réaliste de Rollin contribue sans doute pour une bonne part à l'efficacité de l'intrigue, tortueuse et prenante. Ses personnages ont une vraie personnalité, même les virtuels que l'on ne discerne plus des réels.
Un album qui ne finit pas de surprendre dans les rebondissements du scénario, qui lorsque nous croyons voir enfin notre hacker gagner contre l'argent, et le profit à tout prix, nous renvoie à nouveau en arrière jusqu'au dénouement.
Faites attention de ne pas vous perdre dans ce monde où la barrière entre le réel et le virtuel s'efface en une fraction de secondes.

Par , le

Les albums de la série BACK WORLD

Nos interviews liées

Un entretien avec Lucien Rollin

Lucien Rollin, entre la mise en valeur du patrimoine et la défense des intérêts des auteurs évoque toujours un métier de passion


Interviewer : Yann
Images et Son : Mathieu
Montage: Olivier [...]

Lire la suite ›

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

Lire la suite ›

Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

Lire la suite ›