ARRIVEDERCI AMORE
Fin de match

Le casse monté par Ciccio formaggio va finalement se faire. Anedda, le flic véreux a trouvé les parfaits candidats pour mener l’opération. Si le casse lui-même se déroule bien, le partage ne se fera pas sans soucis, mais Anedda et Giorggio restent maîtres de la situation.

Devenu riche Giorggio refait sa vie en s’installant dans la respectable activité de la restauration. Sur les conseils de l’influant avocat Sante Brianese, il trouve l’endroit idéal. Gioggio est enfin heureux, et il songe même à la vie de famille. Roberta vient d’entrer dans sa vie, mais Anedda, aux abois, revient se rappeler à son bon souvenir…




en italien :
Il furto macchinato di Ciccio formaggio si farà finalmente. Anedda il poliziotto corotto ha trovato i candidati perfetti per condurre l’operazione. Se il furto egli stesso si svolge bene, la spartizione non sarà realizzata senza preoccupazioni, ma Anedda e Giorggio restano padroni della situazione. Diventato ricco Giorggio riface la sua vita installandosi nell’attività respectable del setore ristoranti. Sui consigli accorti dell’avvocato Sante Brianese, trova il posto perfetto. Gioggio è infine felice, e pensa anche alla vita di famiglia. Roberta è appena entrato nella sua vita, ma Anedda, disperato, ritorna ricordarsi alla sua buona memoria…

Par eric, le 1 janvier 2001

2 avis sur ARRIVEDERCI AMORE #2 – Fin de match

Nous revoilà avec le dénouement final, qui a vrai dire ne me satisfait pas pleinement. Je dois jongler avec les mots pour ne rien dévoiler de la fin, mais je dirais juste ceci, pourri un jour, pourri toujours … Mais bon, la fin est plausible, et je peux comprendre tout à fait ce besoin d’assurer une continuité au roman pour permettre au lectorat de ne pas s’offusquer de la fin originale.
Bref, il n’y a pas non plus mort d’homme, ou plutôt si, pas mal de morts dans cette bande dessinée, mais avec un personnage tel que Giorgio, il fallait bien s’y attendre, et le ton était déjà donné dans le premier opus.
Le dessin et les couleurs sont toujours d’un niveau très bon, et j’avoue que je ne me lasse guère de lire les oeuvres d’Andrea Mutti, qui en plus de savoir bien dessiner, est un auteur à rencontrer si vous en avez l’occasion.
Il est vrai qu’il serait dommage de faire le difficile devant cet album. Les ambiances sont bien gérées, les ombres bien dosées, et la couleur servant très bien les dessins. Que demander de plus ? Une intrigue solide ? De ce côté là, rien à craindre non plus. Il parait que le roman original avait eu beaucoup de succès, et bien cette bd devrait en avoir tout autant, à mon sens.
Rendez-vous sur le prochain album d’Andrea Mutti, gageons que ce sera encore un vrai plaisir.

Par Siam l'Archiviste, le 20 avril 2005

Faire une adaptation de roman en bandes dessinées n’est pas aisée. Et pourtant, celle du roman de Massimo Carlotto est très réussie. A sa lecture, on retrouve les éléments principaux de l’aventure de Giorggio. Et le scénariste, aidé par le romancier, aura su donner un nouvel élan à l’histoire initiale. Sans dévoiler l’intrigue, les auteurs ont su créer une fin alternative au roman tout en y restant fidèle et en imaginant une fin plausible qui pourrait s’insérer dans la continuité du roman.

Certes, on pourrait reprocher le manque de dynamisme de la narration en utilisant une voix « off », mais le roman aussi utilise ce mode. Et ce petit défaut a une influence sur le dessin qui semble figé. Mais l’impression générale du travail de Andréa Mutti est très bonne, et le résultat et dans son ensemble superbe.

Le dessin de Mutti, colle parfaitement à ce style d’intrigue. Son trait est fin et parfois s’estompe pour laisser parler les couleurs. Une couleur sombre loin de ce que se fait à l’infographie, loin de celles ensoleillées que l’on peut imaginer en pensant à l’Italie.


Fare un adattamento di romanzo in fumetti non è facile. E tuttavia, quella del romanzo di Massimo Carlotto è molto riuscita. Leggendo il fummeto, si trovano gli elementi principali dell’avventura di Giorggio. Ed glo scenarista, aiutato dal romanziere, avrà saputo dare un nuovo slancio alla storia iniziale. Senza rivelare l’intrigo, gli autori hanno saputo creare una fine alternativa al romanzo tutto restando fedele e immaginando una fine plausibile che potrebbe inserirsi nella continuità del romanzo. Certamente, si potrebbe rimproverare la mancanza di dinamismo della narrazione utilizzando una voce « lontano », ma il romanzo anche lui funziona in questo modo. E questo piccolo difetto opera un’influenza sul disegno che sembra immobile. Ma l’impressione generale del lavoro di Andréa Mutti è molto buona, e il risultato è nell’insieme magnifico. Il disegno di Mutti, attacca perfettamente a questo stile d’intrigo. Il suo tratto è fine e talvolta si attenua per lasciare parlare i colori. Un colore scuro lontano da ciò che si fa al computer, lontano da quelle piene di sole che si possono immaginare pensando all’Italia.

Par Eric, le 10 avril 2005

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