AQUABLUE #Int.2 Tomes 6 et 7

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Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Genre :

Aventure

Intégrale

Science Fiction

Thriller

Sortie :
ISBN : 9782756031217

Résumé de l'album Tomes 6 et 7

Le Stromboli est une nouvelle fois en panne. Malheureusement, croyant être dépannés par un vaisseau ayant capté leur signal, Nao, Carlo, Rabah et Cybot tombent entre les mains de pirates et rançonneurs aux services du terrible commandant Syssim.
Le début d'une aventure qui va les conduite jusqu'à l'épave du vaisseau l'Etoile Blanche...

 

Par Berthold, le 08/05/2020

Notre avis sur l'album Tomes 6 et 7

Cette intégrale reprend les tomes 6 et 7 de la série.

Si Cailleteau est toujours aux manettes du Stromboli, pardon, du scénario, nous retrouvons Tota au dessin.
Cette nouvelle aventure est passionnante. Les amateurs de space opera seront comblés.
Le cycle Etoile Blanche propose une aventure étonnante, nous conduisant dans divers endroits qui nous révèlent quelques pans du passé du jeune Nao. Cette histoire est liée à sa famille. C'est aussi l'occasion pour l'auteur d'aborder le problème des néo-religieux qui lancent leur culte en virant vers l'extrémisme. Ce qui amène forcément les opposants et les rebelles à lancer des offensives.
Cette intrigue est pleines de surprises et à aucun moment, le lecteur ne s'y ennuie.

Tota fait un travail remarquable. C'est propre, efficace et son style est plein de surprises. Graphiquement, il y a pas mal de belles trouvailles visuelles, avec des passages incroyables et surprenants. Du grand art, tout simplement.

Cette intégrale est une très belle idée pour apprécier à sa juste valeur cette aventure.

 

Par , le

Les albums de la série AQUABLUE

Nos interviews liées

interview Ciro Tota

Sceneario : Comment es-tu arrivé dans le monde de la bande dessinée ?
Tota :
J'ai commencé la bande dessinée en 1976 aux éditions Lug, à Lyon qui a cette époque était surtout connu pour ses petits formats comme Blek le rock, … J'ai commencé par faire des retouches dues à la censure. On travaillait sur les versions italiennes en noir et blanc et on mettait du blanc partout ou c'était gênant comme sur les scènes de bagarres ou on enlevait les dents qui sautaient, des cadavres sur les champs de batailles, des flèches dans le dos des cow-boys, … Cela me faisait mal au cœur de faire cela mais on était obligé. Je crois qu'en ce temps là il n'y avait que la France et l'Albanie qui avait des commissions de censure sur la bande dessinée. On était passé par la parce qu'il y avait des livres qui avait reçu des avis défavorables. Je me souviens d'un Fantask qui avait été interdit au bout de sept numéros parce que les couleurs étaient trop violentes [...]

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