APRES LA GUERRE #1 Episode 1/15

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Dessinateurs :



Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

Futuropolis

Collection :

32

Genre :

Science Fiction

Suspense

Thriller

Sortie :
ISBN : 2754800123

Résumé de l'album Episode 1/15

16 septembre 2038 : Paris 18ème.
Gordon Etchevaria et ses amis écoutent America’s speaking , une chaîne de TV d’info.
Ils apprennent que 3 vaisseaux d’origines extra-terrestres se dirigent vers la Terre. Malgré les demandes de fraternisations, ces nefs semblent avoir des intentions belliqueuses. Et leur arrivée est prévue dans une année.
Le Président de l’O.N.U. déclare que durant ces 365 jours, ils mobiliseront tout les hommes qu’il faudra pour lutter contre cette menace.
23 février 2040 : Paris
Gordon Etchevaria est devenu enquêteur privé. Il a été engagé pour retrouver une jeune fille : Julietta Rothman…

Par Berthold, le NC

Notre avis sur l'album Episode 1/15

Luc Brunschwig a lancé une nouvelle collection chez Futuropolis qui se nomme "32", et chaque série sera composée de fascicules de 32 pages. Le tout est livré comme des épisodes, pour un prix assez modique.
Le format est différent aussi. Broché et d'une bonne longueur, mais il est prévu que tous les trois épisodes soit proposé une reliure.
J'aime beaucoup cette présentation et ce format. C’est une très bonne idée.
Après la guerre est prévu en 15 épisodes. Ce premier épisode nous met dans l’ambiance. Luc Brunschwig , comme souvent dans ses autres séries, nous lance dans l’histoire, s’intéresse aux personnages mais n’en dévoilent pas trop. Ceci pour mieux surprendre le lecteur. Cela commence comme un film de science fiction avec une menace extra-terrestre et puis, cela se poursuit comme un bon titre policier dans un univers glauque. Et pour être glauque par moment, ça l’est. Le dessin de Freddy Martin et Etienne Le Roux, ainsi que les couleurs de Froissard aident à créer cette atmosphère qui va fasciner le lecteur.
Après un premier épisode vraiment prenant, le second est annoncé pour le 21 août 2006.
N’hésitez pas à découvrir cette collection 32 : 4 titres viennent de paraître en ce mois d’avril.

Par , le

Après la guerre est un récit de fiction noir, peut être visionnaire et montrant le côté destructeur des choses plutôt que le contraire. Avec une palette de couleurs sombres, orageuses et marécageuses, on entre immédiatement dans un univers proche d’une fin du monde peu agréable.
Le style réaliste du dessin de Martin augmente nettement cette impression de crasse permanente. On en est presque à sentir une odeur pestilentielle devant les formes et la mise en scène. Le trait est précis et qu’il soit fin, pour un visage mis en lumière, ou épais et gras, presque brouillon pour un décor ou une composition large, il est juste et détaillé.
Peut être trop d’ailleurs, au point de rendre les images dures à soutenir parfois. Non pas par la violence qu’on y voit (quoique !), mais plus encore par celle qu’on devine.
Le travail du dessinateur est assez incroyable. Les planches sont « excessivement »remplies soutenant ainsi un découpage serré, audacieux et portant l’histoire avec plus de véhémence encore. Ils attrapent le regard, ils insistent, ils cherchent et évidemment ils trouvent. Nous sommes absorbés dans cet univers glauque, un peu terrifiant, qui met mal à l’aise mais qui montre immédiatement que l’histoire ne va pas être juste le tableau d’une apocalyptique fin du monde mais plutôt de différents portraits aux identités fortes comme pour se démarquer de la masse. Après la guerre n’en est qu’aux prémices mais d’emblée on se demande si le détective Etchevaria, apparemment personnage clé du récit, ne va pas être celui qui remettra toutes les pendules à l’heure ?
Ce récit est puissant, passionnant, intelligent, ne vous privez pas de cette qualité même si la noirceur omniprésente vous rebute un peu. Essayez d’apprivoiser cette ambiance et vous serez comblés. A découvrir !

Par , le

Les albums de la série APRES LA GUERRE

Nos interviews liées

Un entretien avec Luc Brunschwig

Sceneario.com : Commençons par le tome 4 d’Holmes. (Tiens, au fait, on n'est pas loin de Bob Morane avec Holmes et le personnage du Colonel Moran, l’un des criminels imaginé par Conan Doyle) ! Cette série, avec Cecil au dessin, n’est pas le genre de récit habituel que nous voyons sur le personnage de Sherlock Holmes. Ce n’est pas vraiment une enquête du célèbre détective du 221 Bis, Baker Street ?
Luc Brunschwig : En effet. Lorsqu'avec Cecil nous avons commencé à réfléchir ce projet, nous nous sommes dits qu'il serait fou d'espérer nous montrer aussi fûtés que Sherlock Holmes et son créateur Conan Doyle. Sherlock doit ses incroyables capacités au fait que la société anglaise victorienne était très codifiée. Il « suffisait » donc de posséder une connaissance pléthorique des codes de cette époque pour décoder d'un regard tout un tas de choses [...]

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Luc BRUNSCHWIG

Entretien avec Luc BRUNSCHWIG pour la série URBAN (Editions Futuropolis) durant le 40° Festival International de la BANDE DESSINEE d'Angoulême. (2013).
Luc brunschwig par SCENEARIO Interviewer: Berthold et Melville
Images et son: Mat et Olivier
Montage: Aubert Une interview Off est visible à la fin du montage...Un grand moment de franche poilade. [...]

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Urban : une vision futuriste par Luc Brunschwig

Sceneario.com : Bonjour Luc. Tu as encore une actualité chargée pour cette rentrée 2011. Outre la sortie du nouveau spin-off tiré du Pouvoir des innocents, intitulé car l’enfer est ici (fin août 2011), tu nous proposes aussi Urban (sortie le 15 septembre 2011). Urban est un projet, je crois bien, que tu as porté sur plusieurs années. Peux tu nous raconter la genèse de ce récit.
Luc Brunschwig : En fait, ça remonte à loin, très loin… 1983, pour être précis, ce qui ne nous rajeunit pas. J’avais 16 ans… et j’écoutais du hard-rock comme tous les gamins de mon âge. Iron Maiden (dont un titre m’avait inspiré Angus Powderhill, un récit d’Héroïc-Fantasy), Scorpion et ACDC qui avait écrit dans la période Bon Scott (premier chanteur du groupe) un titre qui sonnait bien à l’oreille SIN CITY… ce titre m’avait fait fantasmé et je me suis mis à imaginer ce qui pouvait bien se cacher derrière lui : l’idée d’une ville vouée à tous les plaisirs, les raisons de son existence… 6 ans plus tard, SIN CITY a même été le second scénario que j’ai proposé à des éditeurs après le Pouvoir des Innocents (bon, un certain Frank Miller m’a soufflé le titre sous le nez, mais je jure que j’avais imaginé mon histoire avant lui) [...]

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Entretien avec Luc Brunschwig pour Lloyd Singer et Les enfants de Jessica

Sceneario.com : Bonjour Luc. Ton actualité récente est donc la sortie du tome 5 de Lloyd Singer qui n’est autre que la série Makabi paru auparavant chez Dupuis, mais aussi la ressortie des quatre premiers tomes depuis janvier 2011 chez un nouvel éditeur Bamboo. Peux tu revenir sur cette affaire qui a du dérouter plus d’un lecteur ?
Luc Brunschwig : Disons qu’il s’agit essentiellement de problèmes de coulisses, qui ne devraient pas concerner les lecteurs… mais avec tous ces changements, il semble légitime d’expliquer ce qui s’est passé. Dupuis a signé MAKABI il y a 10 ans. Dans l’intervalle, un album est sorti, puis deux… puis, la maison belge a été rachetée par Media Participations. Ce rachat a pas mal déstabilisé notre éditeur. Nous avons changé 3 fois en 6 ans de directeurs de collection. Tous ont toujours soutenu MAKABI, mais il est vrai que leurs idées sur la façon de le défendre différaient considérablement [...]

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Luc BRUNSCHWIG un auteur prolifique

Sceneario.com: Comment avez vous rencontré Vincent? Quels éléments particuliers vous ont décidé à travailler ensemble ?
Luc BRUNSCHWIG: Avec Vincent, c’est une vieille amitié… Vincent vient de la même école que Laurent Hirn (le dessinateur du Pouvoir des Innocents). Il habitait Strasbourg à l’époque où moi-même j’y habitais, nous avions quelques amis communs, on se rencontrait lors de mini-festivals organisés autour du renouveau de la BD en Alsace. J’appréciais beaucoup son travail, le côté très graphique de ses univers, son trait très personnel, même si je trouvais que tout son potentiel ne s’était pas exprimé sur sa première série le Cœur de Sang. Il y a chez lui un étrange mélange de force brute (faut avoir vu le gaillard) et de sensibilité (pour ne pas dire, de poésie), un cocktail qui fait toute la différence entre Angus Powderhill et une héroïc-fantasy que je qualifierai de plus classique. Il était vraiment l’homme de la situation.

Sceneario [...]

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