Appelle-moi Ferdinand

Dessinateur :


Scénaristes :



Coloriste :


Éditions :

Futuropolis

Genre :

Vie Quotidienne

Sortie :
ISBN : 9782754802406

Résumé de l'album Appelle-moi Ferdinand

Lorsque l'on sait que l'on est condamné par la maldie, lorsque l'on se rend compte que l'on a passé une bonne partie de sa vie pour s'occuper de sa famille, et que l'on se rend compte qu'au fond l'on a pas profité de grand chose... qu'est ce qu'il reste de mieux à faire à part profiter?
C'est ce que Oscar Lehmann décide de faire.

Par Aub, le 30/08/2009

Notre avis sur l'album Appelle-moi Ferdinand

Avec une couverture originale, puisqu'elle représente une planche d'album, on ne peut qu'être attiré par la Bande Dessinée. Premier coup d'oeil, séduction immédiate, j'ai tout de suite eu envie de me plonger dans cette histoire. Le fait qu'une planche compose la couverture, et donc qu'en quelque sorte on commence à lire l'album dès que l'on regarde la couverture.
Avec un thème extrèmement difficile qu'est celui de la mort approchant a grand pas lorsque l'on se sait condamné par la maladie, les auteurs s'attaque à une histoire que nous savons de toute manière avec une fin inévitable. L'intérêt alors, c'est que l'on s'attache à tous les petits détails qui sillonent l'album, savourant comme le personnage principale toutes les finesses et les plaisirs de la vie. Sans savoir jusqu'ou les auteurs vont nous mener dans les désirs et les folies d'Oscar, nous nous laissons porter par les choix, les envies, le parcours, les délires et ses passions.
Très vite, l'on pourrait avoir tendance à se prendre pour Oscar, à nous aussi réfléchir sur notre situation, notre vie, regarder en arrière, se demander si tous les choix ont été les bons, si on aurait pu faire mieux...
Sans être une histoire moralistrice, sans chercher à nous faire pleure, il n'en est pas moins, qu'a la fin de l'album l'on ne reste pas insensible. Voilà une fois de plus, Futuropolis qui nous sort un album inoubliable, un récit fort, ou l'on n'en sort pas indemne.
Je vous laisse... je vais réfléchir...

Par , le

Nos interviews liées

Entretien avec Christian Durieux

Christian Durieux : D'abord, Melville, j'ai vu votre intervention sur Sceneario.com;  elle m'a beaucoup touché (surtout "en marge des modes" (vous connaissez la phrase "rien qui se démode plus vite que la mode") !) Merci beaucoup, donc. Ensuite, avant de répondre, j'ai lu vos questions (c'est assez logique) : elles sont parmi les plus fines que j'ai pu recevoir. Merci encore, donc. Je vais essayer d'y répondre.

Sceneario.com : Un enchantement fait partie de la collection du Louvre. Futuropolis et les éditions du Louvre s’associent le temps d’un one shot qui a pour lieu principal de l’intrigue le musée du Louvre. Comment êtes-vous entré dans cette collection ?
Christian Durieux : Grâce à la proposition de Sébastien Gnaëdig, le directeur littéraire de Futuropolis. Nous nous connaissons bien, depuis longtemps, et il a vraisemblablement pu deviner ce qui allait me faire frémir (de bonheur) [...]

Lire la suite ›

Durieux : bien plus qu'un auteur honnête

Sceneario : Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours ? Christian Durieux : Je suis né le 18 janvier 1965 et je suis originaire de Bruxelles. Mais, depuis peu, je suis un nouvel habitant du Sud-Ouest de la France. J’avais envie de campagne. J’ai fait des études de lettre avant de me diriger vers la BD. J’ai notamment démarré avec Dufaux pour Avel. J’ai fait pas mal de livres mais j’étais dessinateur réaliste et je ne me reconnaissais plus. Ça me coinçais un peu. J’ai changé de style avec Benito Mambo puis Oscar. Mais le moment-charnière est, pour moi, Central Park, un mixe entre la souplesse d’un dessin plus rond et le réalisme dans les émotions. C’est ce style qui a poussé Jean-Pierre à me proposer Les Gens Honnêtes. Sceneario : Comment avez-vous rencontré Gibrat ? C. Durieux : On ne se connaissait pas du tout [...]

Lire la suite ›