Alcheringa

Dessinateur :


Scénariste :


Éditions :

LA CAFETIERE

Genre :

Philosophie

Roman Graphique

Sortie :
ISBN : 2874070211

Résumé de l'album Alcheringa

L'Alcheringa est le pays des rêves chez les aborigènes australiens, le pays où ils vont chasser de fabuleux animaux que l'on retrouve dessinés sur la pierre. Le héros d'Alcheringa est un vieil homme maintenant, il est fatigué, pareil à une épave, il se souvient des terres de son enfance, des heures passées à lire sur la pierre les signes de l'avenir. Il se rappelle très bien au milieu des effluves alcoolisées l'arrivée des « blancs », leurs camions, leurs mines, mais surtout la désillusion qui l'a poussée à partir chaque fois plus loin pour tenter, pourquoi pas, de retrouver au fond de son âme ce petit bout d'Alcheringa, de signe dans la pierre !

Par Marie, le NC

Notre avis sur l'album Alcheringa

Dans ma bibliothèque il y a de nombreux ouvrages hétéroclites tant dans leur sujet , dans leur style que dans leur format. J'ai un goût particulier pour les petites "choses" inconnues avec des formats inrangeables. Pas question de trouver une étagère rectiligne donc "Alcheringa" y a trouvé sa place. Premier album pour les 2 auteurs, cette histoire est étonnante, c'est un constat d'échec poignant, triste mais fort et redoutable. Le dessin est uniquement en N&B et ne contient pour ainsi dire que des ombres et lumières qui déterminent les effets de mouvement et les reliefs. Le sujet est triste et il évoque le regret. Pour un premier pas dans le monde bédéphile, les auteurs ont réalisé un petit album très marquant. Je souhaite vraiment les retrouver à nouveau dans ce monde du 9e art. Ils ont des tas de choses à faire, très prometteurs : -)

Par , le

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Alex NIKOLAVITCH

SCENEARIO.COM: Pour commencer peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Alex NIKOLAVITCH: J'ai toujours adoré la BD, et j'en ai toujours lu. Du Tintin, du Lucky Luke, du Gaston, du Pif et du Astérix, à la base. Et puis aussi Strange et Nova, quand j'arrivais à en avoir, ce qui n'était pas évident vu que ma mère supportait tout, dans le genre, sauf le super-héros. Du coup, j'ai toujours fait de la BD. Quand j'étais tout gosse, j'ai créé un personnage assez Gastonnesque, ainsi qu'un pastiche de l'Araignée. Puis, en grandissant, un héros ado démerdard, dont j'ai pondu, textes et dessins, quatre albums sur papier machine, coloriés au crayola. Avant de m'apercevoir que ce n'était qu'un magma d'influences pas digérées et de me calmer un peu, d'autant que mon dessin n’était... pas phénoménal. Jusqu'au jour où j'ai découvert Watchmen [...]

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