ABRAXAS #1 Le brouet sapide

voir la série ABRAXAS
Dessinateur :


Scénariste :


Coloriste :


Éditions :

DELCOURT

Collection :

Conquistador

Genre :

Fantastique

Sortie :
ISBN : 2840554305

Résumé de l'album Le brouet sapide

Abraxas est une bourgade où il ne fait pas bon vivre et Saturnin Duvernois va le découvrir à travers son étrange aventure.
A Abraxas, le temps est maussade et pluvieux, les habitants sont pâles, hagards, mutilés et étranges.
A Abraxas, il règne un mystère, une peur glaciale et humide ; on y rencontre des hommes à têtes de citrouilles qui poursuivent leur victime munis d'un hachoir.
Il existe un rideaux gris tueur, un manège déglingué, une tenancière de pension de famille un peu particulière.
A Abraxas, il y a aussi et surtout, le terrifiant Mordhom.
Quelque soit ce que recherche l'apprenti magicien Saturnin, à Abraxas, c'est surtout un univers qu'il va découvrir.

Par Valérie, le NC

Notre avis sur l'album Le brouet sapide

Abraxas : ou le mariage réussi d'un scénario à part et d'un dessin qui colle parfaitement à ce monde particulier, le tout pour une BD unique. Un excellent moment.
La première planche donne immédiatement le ton, le rythme : et sur les pavés, le ruissellement de la pluie.
Les personnages peuvent être naïfs et désuets, attendrissants et rêveurs comme Saturnin ; décalés et loufoque comme Géraldine ; certains ont des faux airs d'un Edward aux mains d'argent, et parfois, on croirait presque apercevoir furtivement la silhouette d'un Monsieur Jack.
Oui, il y a du Tim Burton dans cette BD, et pas seulement. C'est prenant, dépoussiérant, drôle, absurde et bon enfant.
Et d'un coup de baguette magique, Saturnin prend vie. C'est émouvant et plein de poésie.

Par , le

Comme le mentionne Valérie, oui, il y a du Tim Burton dans cette excellente BD que j'ai pour ma part découvert que récemment. Le scénario est original, cela ne fait nul doute, et j'avoue que les dessins, qui peuvent sembler étranges au premier abord, sont en fait bien adapté à l'oeuvre. C'est un peu de Monsieur Jack la dedans, et c'est aussi un conte pour enfants, avec une intrigue qui fait frémir, mais qui se finira, on l'espère, assez bien. Reste que ce premier tome est grandiose à sa façon, décalé et somptueux. Poétique pourrait-on dire, en reprenant les termes de ma collègue ... A lire absolument !

Par , le

J'ai commencé à feuilleter cet album sous les conseils répétés de mes amis. Je suis entré dans cet album par le biais de ce dessin si particulier, même si l'histoire est trop fouillie à mes yeux !
Car, en fait, je ne suis pas vraiment arrivé à bien m'imprégner de cette ambiance, tellement le ton "bizarre et décalé" m'a paru... comment dire... un peu trop artificiel. Corbeyran en fait vraiment beaucoup pour surprendre et à force d'étrangeté...
Alors bon, ce premier tome est quand meme très prenant, ça n'avance pas trop mais on suit les pas du jeune Saturnin en se demandant bien ou tout ça va le mener ! Chaque page est un nouvel univers, une nouvelle bizzarerie qui font de cet Abraxas une série un peu à part !
Voyons ce que le deuxieme épisode va me réserver ;-))

Par , le

Les albums de la série ABRAXAS

Nos interviews liées

Corbeyran nous parle d'Irina

Sceneario.com : Pourquoi le choix d’Irina ?
Eric Corbeyran : J’adore les filles qui portent des flingues. J’ai quelques héroïnes dans ce goût-là, des filles dangereuses, comme dans le Chant des Stryges où l’héroïne est une tueuse professionnelle, ou dans le Régulateur où les personnages principaux sont deux nanas. Donc le choix s’est naturellement porté sur cette tueuse.
Sceneario.com :
Eric Corbeyran : C’est facile, on a tendance à croire que trop de contraintes nuisent alors que c’est le contraire, c’est plus facile, j’aime les contraintes. J’ai adapté Assassin’s Creed, et il y avait beaucoup de contraintes, alors ici c’était de la « rigolade ».

J’avais toute liberté pour créer le personnage. Dans XIII on la voit tuer, c’est un comportement de tueuse stéréotypé [...]

Lire la suite ›

Eric Corbeyran et Brice Bingono pour Pavillon Noir chez Soleil

Sceneario.com : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Eric CORBEYRAN : C'est Jean Wacquet (de chez Soleil) qui nous a mis en contact. A l'époque Brice n'habitait pas loin de Bordeaux, nous nous sommes donc rencontrés "pour de vrai". Le courant est passé tout de suite...

Sceneario.com : Eric, qu'avez vous apprécié chez Brice pour avoir envie de travailler avec lui ?
Eric CORBEYRAN : D'abord, j'ai vu quelques uns de ses anciens travaux, des pages de bd mais aussi des illus. Ca a été très positif tout de suite. Le déclic s'est produit et la machine s'est mise en marche dans ma tête. Ensuite, j'ai rencontré le bonhomme et il m'a plu d'emblée. Après, je n'ai cessé d'être enthousiasmé par les planches de Pavillon noir. Chaque livraison était un petit événement tant son trait est énergique et attachant [...]

Lire la suite ›